Les céréales font partie des bons glucides et des bonnes protéines. Riches en fibres, pauvres en lipides et en sel, elles sont à l’opposé des grandes tendances de notre alimentation moderne, qui mêle en même temps surcharges et carences, dangereuses pour notre santé… et notre ligne !
Une opinion très répandue veut que les céréales, le pain, les pâtes, fassent grossir. C’est sûrement vrai si vous vous contentez d’ajouter des céréales et du pain complet à votre alimentation habituelle ! Dans ce cas, ce n’est pas tant les céréales elles-mêmes qui vous font grossir, que l’excédent de calories apporté journellement par une alimentation trop riche. Car enfin, quel que soit le type de régime alimentaire que vous adoptiez, vous ne pouvez pas ignorer les règles immuables du bon équilibre pondéral :
- Si vous apportez à votre organisme, par votre alimentation journalière, plus de calories qu’il n’en dépense pour ses besoins énergétiques, il stockera l’excédent, comme tout bon économe, et ce stockage se fera malheureusement sous forme de graisse.
- Si vous voulez mincir, il vous faudra obligatoirement lui apporter, chaque jour, moins de calories que ce dont il a besoin, de manière à l’obliger à puiser dans les réserves accumulées. Il sera forcé alors de transformer ses graisses en glycogène, carburant énergétique dont il ne peut se passer. C’est l’utilisation progressive de ces graisses qui réalise le processus d’amincissement.
- Mais le bon équilibre pondéral consiste aussi à apporter à l’organisme tous les nutriments dont il a besoin. Si une ou plusieurs catégories font défaut, la chaîne des réactions chimiques, qui apportent à chaque cellule de notre corps ce dont elle a besoin pour bien « travailler », sera rompue et l’organisme sera en déséquilibre. On pourrait le comparer à un ordinateur fonctionnant avec un programme mal conçu : il y aura des blocages, certaines fonctions ne pourront pas s’accomplir ou bien ne s’accompliront que partiellement. Au bout du compte, le corps déréglé et fatigué fera un peu « n’importe quoi », éliminant ce qu’il devrait stocker et stockant ce qu’il devrait éliminer.
Ce déséquilibre dans les apports explique certaines obésités, où l’individu, bien que mangeant très peu, trouve cependant le moyen de continuer à grossir.
La solution, qui peut paraître paradoxale, consiste alors à augmenter les apports journaliers pour une plus grande diversité, en surveillant l’équilibre des différents nutriments entre eux.
En fait, un bon équilibre et une bonne santé pourraient être résumés par deux formules issues de la sagesse populaire : « L’équilibre est dans la mesure » et « Un peu de chaque chose et chaque chose au bon moment » !
Mais voyons un peu comment les céréales complètes peuvent s’harmoniser avec ces différentes règles alimentaires.
D’une manière générale, notre alimentation occidentale souffre de surcharges. Toutes les études médicales effectuées le prouvent :
· trop de graisses
· trop de sucres raffinés qui n’apportent que des calories vides.
· pas assez de sucres lents capables de fournir progressivement l’énergie dont nous avons besoin.
· trop de protéines, surtout de protéines animales qui de surcroît sont onéreuses.
· trop de sel
· trop de calories car, d’une manière générale, nous mangeons trop.
A ces surcharges s’ajoutent, paradoxalement… des manques !
· pas assez de fibres
· pas assez de vitamines et oligo-éléments
Du fait de l’élimination de certaines catégories d’aliments autrefois la base de l’alimentation traditionnelle : féculents, pain, céréales, etc.
En analysant ces différents points un par un, on s’aperçoit que les céréales sont bien placées pour éviter ces surcharges ou combler ces manques. Seraient-elles donc une des clefs de l’équilibre alimentaire ?
A vous de juger !
CÉRÉALES COMPLÈTES ET CALORIES
Dans le cadre d’un plan-minceur, l’intérêt des céréales complètes réside en partie dans leur grande richesse en fibres alimentaires, car ces fibres alimentaires ont la propriété étrange « d’escamoter » une partie des calories ingérées.
1- Certains principes nutritifs, comme les protéines, demandent, pour être utilisés, plus de calories qu’ils n’en apportent, ce qui entraîne déjà une petite perte de poids. Mais les fibres augmentent encore cette propriété : plus on en consomme, plus il y a de calories perdues.
Parmi les tests effectués pour le démontrer, l’un consistait à augmenter de 10 grammes par jour la consommation de fibres en ajoutant fruits, légumes et pain complet à l’alimentation habituelle : le nombre de calories supplémentaires éliminées augmentait de 90. Avec encore plus de fibres (32 g par jour), les selles contenaient en moyenne 210 calories non utilisées.
Ces calories provenaient, outre les fibres non digérées, de glucides, de graisses et de protéines non brûlées par l’organisme et éliminées.
Or, lorsqu’on veut mincir, chaque calorie compte : surtout celles que l’organisme ne pourra pas utiliser, et qui ne donc ne pourront pas venir augmenter le stock déjà existant (les « charmantes rondeurs»).
Dans un régime classique à 1000 calories, composé de protides, lipides et glucides, ces 1000 calories sont toutes utilisées.
Au contraire, avec un régime riche en fibres à 1000 calories, une partie de celles-ci ne sera pas utilisée, et vous perdrez du poids plus rapidement.
2- Les fibres entraînent vite la satiété, et pour longtemps : nous mangeons donc moins en volume, et notre organisme ne « réclame » pas à nouveau avant longtemps.
Dans notre tube digestif, les fibres alimentaires des céréales se conduisent comme des éponges, et se gonflent d’eau : ainsi, les fibres du son peuvent retenir jusqu’à 4 fois leur poids de liquides. Le volume ingéré est augmenté, et l’estomac est bien rempli. Or, un estomac plus ou moins rempli retentit directement sur l’appétit.
Des tests effectués à l’Université de Londres ont montré que lorsqu’on ajoutait simplement 20 g de cellulose à l’alimentation quotidienne d’un groupe de sujets, ceux-ci réduisaient automatiquement leur consommation calorique, et cela sans effort.
3- Consommer des céréales complètes évite ces « petits creux » désagréables qui poussent au grignotage.
Dans un estomac vide, le suc gastrique acide amène des sensations de brûlure inconfortables, qui conduisent vite à manger n’importe quoi pour les faire disparaître. Les céréales complètes riches en fibres, en « occupant » le suc gastrique pendant un bon moment, mettent à l’abri de cet inconvénient. Lent à passer dans l’estomac, le bol alimentaire riche en fibres accélère son allure dès qu’il l’a quitté, ce qui est particulièrement bien venu.
En fait, les aliments riches en fibres demeurent longtemps là où cela nous est utile – c’est le cas de l’estomac – et accélèrent le transit là où nous en avons besoin : dans l’intestin.
CÉRÉALES COMPLÈTES ET GLUCIDES
Les céréales complètes sont riches en glucides : or, on nous l’a dit et redit, les glucides font grossir. Les céréales sont-elles alors néfastes sur ce point ?
C’est ce que l’on pourrait croire avec une vision superficielle des choses. Mais il y a les bons et les mauvais glucides : les céréales, elles, apportent de bons glucides.
Pour comprendre cela, voyons un peu le mécanisme des glucides dans l’organisme.
Les glucides en général, et les sucres d’utilisation rapide en particulier, tirent leur réputation d’aliments « engraissants », d’un phénomène connu des spécialistes sous le nom d’hypoglycémie secondaire. Ce que la sagesse populaire énonce plus simplement en disant « le sucre appelle le sucre ».
Au cours de la digestion, nos aliments sont divisés en principes nutritifs simples pour que nos cellules puissent les utiliser. Une grande partie d’entre eux, comme le glucose, étape finale de la digestion des glucides, est véhiculée par le sang.
Une glycémie correcte – le taux de glucose dans le sang – est indispensable au bon déroulement de nos activités physiques et intellectuelles : le glucose est l’aliment unique de la cellule nerveuse.
Dès que la glycémie descend trop en dessous du taux normal, le cerveau envoie une impulsion de faim. Quand la glycémie est suffisante, voire élevée, nous n’avons pas faim ; quand elle est basse, nous avons le « petit creux » significatif à l’estomac, et certains auront même des malaises ou des vertiges.
C’est à ce niveau qu’il est important de différencier bons et mauvais sucres, glucides lents opposés à glucides rapides.
Certains sucres, dits « à utilisation rapide » parce que vite transformés (sucre raffiné, confiture, miel, fructose des fruits…) font monter rapidement la glycémie et donc calment vite l’appétit… mais avec un certain revers de médaille !
Un mécanisme de contrôle, dans notre organisme, fait baisser la glycémie lorsqu’elle dépasse le taux convenable : le pancréas s’active et sécrète de l’insuline pour contrôler la situation. La glycémie s’abaisse et tout va bien pendant une heure ou un peu plus. Mais, au bout de ce temps, l’excès d’insuline – et plus la glycémie s’est élevée, plus il y a d’insuline en circulation – fait baisser le taux de glucose : non pas au niveau qui était le sien avant le repas, mais bien au-dessous. C’est ce qu’on appelle l’hypoglycémie secondaire.
Cet abaissement trop marqué de la glycémie réactive le circuit infernal : sensation de faim, besoin de manger, prise de nourriture, etc. C’est en partie à cause de ces phénomènes que, pendant des années, les spécialistes ont fortement déconseillé les glucides aux obèses, sans faire de distinction entre les glucides, tous accusés de provoquer cette faim réactionnelle qui conduit à toujours trop manger.
Les recherches qui ont eu lieu depuis lors ont montré que seuls certains aliments glucidiques ont cet effet : ce sont les sucres dits « rapides » qui occasionnent cette hypoglycémie secondaire et le besoin de manger qui s’ensuit.
Nos conseils pour vous aider
Elixir du Suédois Anti-Sucre
Radical pour éviter que votre organisme transforme le sucre en graisses, lutter contre le diabète gras. Si vous aimez les sucreries, le pain blanc, les pommes de terre et si les aliments gras sont souvent à votre menu, si vous avez trop de ventre, vous risquez d’être en « pré-diabète ». Pour éviter de devenir diabétique, vous devez prendre des mesures d’urgence : changer vos habitudes alimentaires, faire de l’exercice, perdre du poids et suivre une cure d’Elixir du Suédois Anti-Sucre.
Certaines plantes ont des propriétés démontrées pour réguler l’assimilation du sucre. Ces extraits exactement dosés vous permettront d’avoir beaucoup moins envie de sucreries. Mais, en plus, et ce qui est génial, s’il vous arrive tout de même d’en manger (juste pour le plaisir !), vous ne le transformerez pas en graisse ! À condition de rester tout de même raisonnable …
Crème Dessert Carnidix
Conservez ligne et santé avec votre crème dessert ! Vos envies de sucré ne seront plus un frein à vos bonnes résolutions. Carnidix Dessert, c’est un petit sachet instantané qui se verse dans un verre d’eau pour obtenir une délicieuse crème dessert au chocolat : sucrée nature à la stévia, riche en fibres coupe-faim, hypoglycémiantes et aidant au transit, avec la dose d’actifs naturels brûle-graisses L-Carnitine et Co-Enzyme Q10. Votre crème dessert au chocolat est prête à devenir un pur moment de plaisir raisonnable.
Les amidons ou glucides lents (pain, pâtes, céréales,…), grosses molécules que les enzymes digestives ne transforment que lentement en glucose, entraînent seulement une augmentation modérée et progressive de la glycémie. Celle-ci ne chutera ensuite que lentement et modérément. La présence de protéines dans le repas modère encore le processus.
Nos céréales complètes sont donc là particulièrement concernées, puisqu’elles sont composées pour partie de glucides lents et de protéines.
Il en est de même des fibres, à cause de leur coup de frein sur les premières étapes de la digestion : là encore, nous retrouvons en bonne place les céréales complètes.
Pour conclure, s’il est vrai que les céréales apportent une quantité non négligeable de glucides, ce sont des glucides à absorption lente, donc de bons glucides. Il ne faut pas les bannir d’une alimentation à visée « minceur ». Bien au contraire !
CÉRÉALES ET LIPIDES
On nous a tellement conditionnés à avoir peur des glucides, que nous croyons souvent que ce sont eux qui nous apportent le plus de calories. C’est faux : les aliments les plus caloriques sont les lipides, qui apportent 9 calories par gramme, alors que les glucides n’en apportent que 4. Fort heureusement, les céréales sont pauvres en lipides : les céréales les plus riches n’en apportent que 4 à 5%, mais la plupart sont aux environs de 1 à 2%, ce qui est particulièrement peu.
Dans le cadre d’un plan-minceur, et pour une bonne alimentation générale, il faut aussi diminuer la quantité de lipides ingérée : pour cela aussi les céréales conviennent particulièrement bien. La plus maigre des viandes est loin devant elles sur le plan des lipides.
CÉRÉALES ET SEL
Les céréales complètes sont naturellement pauvres en sodium, sel dont nous avons tendance à abuser dans notre alimentation habituelle, et qui peut être un facteur aggravant dans des maladies telles que l’obésité, l’hypertension ou les maladies cardiovasculaires.
Un avantage de plus en faveur des céréales qui devraient être plus largement utilisées dans notre cuisine.
Tous les avantages, qui viennent d’être ici détaillés, augmentés de ceux venant de leur grande richesse en oligo-éléments et vitamines, font des céréales des aliments presque complets, s’intégrant particulièrement bien dans un régime minceur.
D’ailleurs, faut-il rappeler, à titre d’illustration, que les végétariens qui en font la base de leur alimentation, avec les légumineuses, les légumes verts et les fruits, sont rarement gras, et plus souvent encore sveltes.
Les diététiciens modernes ne s’y sont pas trompés, en intégrant maintenant dans un régime amincissant des petites portions de pâtes, de céréales, de pain complet ou de riz.
Découvrez maintenant trois régimes minceur aux céréales dans notre Dossier Spécial !
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